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Présentation

  • : Donneurs de Sang Benevoles Sans Frontieres
  • : Pour partage de témoignages de donneurs, de transfusés, d'opérés et de greffés, de militants associatifs en faveur du don de sang bénévole pratiqués dans de très nombreux pays. Et infos brêves.
  • Contact

Le don de sang bénévole concerne chacun d'entre nous et il n'y a pas de frontières entre donneurs et receveurs de produit sanguin. Chaque donneur peut ainsi, grâce à son geste, contribuer à sauver des vies.

Rappelons que le don de sang est anomyme, gratuit et volontaire. C'est une noble action qui unit dans un même but tous les donneurs, quelque soit leur nationalité, leur race ou leur religion.

Ainsi, c'est pour permettre aux donneurs, aux malades, greffés et accidentés ayant eu besoin d'une transfusion sanguine, aux militants du don de sang bénévole et à toute personne sympathisante de se rapprocher et de communiquer, que l'Association pour le Don de Sang Bénévole d'Entzheim (en sigle ADSBE) [67 - Alsace France] a souhaité mettre à disposition ce Blog OUVERT A TOUS en complément de son site Internet :
www.adsb-entzheim.asso.fr 

D'où que vous soyez dans le monde, merci de nous poster sans attendre vos commentaires, de nous faire part de vos expériences, d'une information,conseils et pensées...

Pour cela, rien de plus simple, choississez le thème qui vous intéresse 
et exprimez vous.

                         A vous la parole !

 images_don_sang.jpg
 

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Zéro carbone

un arbre grâce au petit geste écolo de mon blo

29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 22:54

« S’il n’y avait pas des gens qui donnent du sang, mon fils ne serait peut-être pas là aujourd’hui »

 

 James Sheaff, de Val-Bélair (Québec Canada), est le père de Jean-Sébastien, adolescent qui reçu de nombreuses transfusions sanguines au cours des dix dernières années.

 

M. Sheaff sait à quel point le geste qu’il a fait en donnant du plasma, peut sauver des vies.

 

C’est sans hésiter qu’il a accepté d’expliquer son histoire et celle de son fils, dans le but d’encourager le public à participer en grand nombre à la collecte TVA et Journal de Québec, qui a lieu aux Galeries de la Capitale.

 

Atteint d’une déficience immunitaire, Jean-Sébastien a commencé à recevoir des transfusions dès l’âge de sept ans.

Son système immunitaire n’étant pas en mesure de se défendre contre les infections qui s’en prenaient à différents organes internes, comme les poumons et les intestins, Jean-Sébastien a eu besoin de gammaglobuline jusqu’à l’âge de 15 ans.

 

« C’est un produit sanguin qui venait en renfort à son système immunitaire, explique James Sheaff. Ça prend environ 25 donneurs pour être capable d’en produire 300 ml. C’est ce qui lui a permis de "passer au travers" pendant plusieurs années, même s’il avait des problèmes de santé. »

 

Il a finalement pu cesser les transfusions après une greffe de moelle osseuse de l’an dernier, opération au cours de laquelle il a également reçu de nombreuses transfusions de plaquettes.

 

 Article de Marc-André Gagnon paru dans le "Journal du Québec" le 08/09/11

 

James-Sheaff-et-son-fils-Jean-Sebastien.jpg

 

James Sheaff et son fils Jean-Sébastien, de Val-Bélair, connaissent l’importance du don de sang  © Annie T Roussel

 

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 09:37

Les 300 dons de Josiane FLOTA de Bisel (68 - Haut Rhin  France)

 

Certains ont peur de faire le premier pas, d’autres arrivent à atteindre des sommets : en tout cas, le don du sang, de plasma ou encore de plaquettes est plus que jamais nécessaire et le besoin ne s’est jamais fait autant sentir avec la nécessité au quotidien de prélever plus de 5 à 600 poches en Alsace.

 

Pour ce qui est du bénévolat et du don de soi, Josiane Flota sait ce que cela veut dire, puisqu’elle vient d’effectuer le 27 mai 2011à Delle son 300e don, sang, plasma et plaquettes confondus.

 

Originaire de Faverois, c’est à l’âge requis de 18 ans que Josiane effectue " le premier geste qui sauve ", en accompagnant son père, cultivateur à la tête d'une fratrie de six enfants : « Nous étions allés avec tous les paysans de la contrée pour l’opération d’une agricultrice qui avait un besoin urgent de sang, j’étais la plus jeune et la seule femme ».

....

 

 « J’offre mon sang comme on offre des fleurs », aime à rappeler Josiane qui est également visiteuse de malades et conseillère en jardinage. Celle que l’on appelle « la dame aux fleurs » encourage les jeunes à suivre son exemple : « le don du sang, c’est comme le don de sourire, c’est un geste simple qui me rappelle à chaque fois mon papa et ce premier don de 1966 ».

 

Connaissant Josiane (née en 1948) et sachant que l’on peut aujourd’hui donner son sang jusqu’au cours de l’année de son 71 e anniversaire, nul doute que ce chiffre de 300 dons sera pulvérisé, pour le bien d’autrui, pour la vie tout simplement.

 

MB (copie article DNA du 2 juin 2011)

 

 

Josiane-Flota.JPG

Josiane FLOTA, un coeur gros comme çà . . . (photo DNA)

 

Toutes nos félicitations à Josiane pour son exemple de générosité

 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 13:57

Éric Lefebvre donne son sang depuis ses 18 ans. Il vient d'effectuer son centième don. Un geste gratuit, qui a sauvé la vie de sa fille. L'occasion de se rendre utile, de 18 à 70 ans.

 

« Mon père donnait régulièrement son sang. Une fois majeur, j'ai suivi l'exemple». Éric Lefebvre est donneur depuis sa majorité. Il y a quelques jours, il s'est rendu au complexe Léo-Lagrange et a effectué son centième don.

Ce père de famille de 36 ans s'y rend en moyenne cinq fois par an, et fait un don de plasma par plasmaphérèse tous les quinze jours.


« C'est un acte totalement gratuit, qui peut sauver des vies. La preuve, ça m'est arrivé », poursuit-il. Éric est père de deux enfants. Le premier, Rémi, est âgé de huit ans. La seconde est âgée de trois ans et s'appelle Léa.

Une raison de plus pour donner son sang

 

La petite fille est atteinte d'une maladie génétique rare depuis sa naissance. Ce qui l'oblige à suivre un régime alimentaire strict, sans protéine. Elle est suivie par un professeur à l'hôpital Jeanne-de-Flandres, à Lille.

 

Le 17 juin, une tumeur est décelée dans l'un de ses reins. Le médecin lui prescrit alors quatre séances de chimiothérapie. « C'était très difficile à accepter, pour elle comme pour nous », confie Delphine, la maman.

Les parents n'ont rien caché aux enfants et leur ont expliqué la situation avec des mots simples.


« Les premières séances de chimio ont été très intenses et fatigantes », explique avec émotion le papa. Amaigrie et affaiblie par le traitement, Léa a reçu une première poche de sang. « Après la transfusion, elle a repris des forces.

Une raison de plus de donner mon sang » , ajoute Éric. À la fin du mois de juillet, l'enfant a été opérée du rein. « Son physique a changé, explique Éric. Elle a beaucoup maigri et a perdu ses cheveux. »

 

Pour la famille Lefebvre, le combat n'est pas encore terminé. Sept mois de chimiothérapie et de rayons attendent la petite fille. « Léa n'est pas à l'abri d'une autre transfusion".

 

"J'espère que mon témoignage encouragera les gens à devenir donneurs"

 

ÉLODIE BARTOLIC  (publié dans NORD ECLAIR 16 août 2010)

 

 

Éric, ici avec son fils Rémi, témoigne pour encourager le don.

 

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 22:05

Parmi les volontaires présents à la collecte de sang de Moréac (Morbihan)samedi 21 août, un jeune couple de Saint-Allouestre, marié depuis le 30 juillet 2010.

  

Ils se connaissent depuis les bancs de l'école primaire. Cindy, 25 ans, est enseignante. Pierre Picaud, 26 ans, est chauffeur routier. Ils partagent cet esprit de solidarité depuis six ans et donnent leur sang au gré des collectes des cantons de Locminé ou de Saint-Jean-Brévelayc en Bretagne.

  

« Nous avons fait notre premier don pratiquement ensemble », explique Cindy, qui totalise 15 dons. La jeune enseignante détient aussi une carte de donneur d'organes. Pierre promet d'en faire de même. « Les dons du sang et les dons d'organes sont des gestes citoyens. Tout ceci contribue à sauver des vies».

 

Aux jeunes qui hésitent à franchir le pas, ils disent : « N'hésitez pas. Allez-y. Ça ne fait pas mal et ça prend trois quarts d'heure».

(extrait journal Ouest France du 23 août 2010)

 

 

Cindy et Pierre Picaud avec le Dr André Béliard, entourés de l'amicale des donneurs de sang Moréac - Réguiny - Radenac.</P>

 

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 17:40

  Témoignage enthousiaste d'une jeune donneuse de sang belge :

 

Je m'appelle Valérie, j'ai 27 ans. J'ai commencé à donner mon sang à 19 ans. Certains profs avaient organisé cela pour les plus de 18 ans. Honnêtement, j'y suis allé pour rater quelques heures de cours.

 

Et puis, j'ai vu l'aiguille. Là, j'ai moins rigoler mais bon j'y étais donc...Je ferme les yeux et voilà.

Au départ, je ne pensais pas aller plus loin. Et puis le centre de transfusion m'a appelé parce qu'il avait besoin de sang. Je suis tombée des nues parce que je pensais qu'ils avaient des donneurs à la pelle et j'ai couru en emmenant les plus de 18 ans qui étaient autour de moi.

 

Depuis, dès que je le peux, je fais un don. çà ne dure pas longtemps. j'y emmène mon mari, ma soeur, mon frère. Même mes enfants m'accompagnent. L'ambiance est sympa.

 

Je ferme toujours les yeux quand on me pique mais à la sortie je me sens bien. Heureuse d'avoir fait ce geste qui peut être aura sauvé une vie. Qui sait, celle d'un enfant, d'une maman, d'un papa, d'un ami...

 

Ne croisez pas mon chemin le jour d'une collecte de sang ou plutôt si car je vous y emmène. Les excuses n'existent pas. Moi non plus, je n'aime pas les aiguilles mais c'est comme un sourire. çà peut changer une vie.

 

Valérie 27 ans (Témoignage du 26 mars 2006 publié sur www.transfusion.be)

 

 

don_sang.jpg 

 

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 20:49

 

Clarisse, 14 ans et son frère Thibault, 16 ans, sont tous les deux atteints d'une maladie génétique qui les oblige à recourir à des traitements issus du plasma de donneurs anonymes. Témoignages.

Clarisse et Thibault échangent regards complices et rires. Les deux adolescents sont apparemment en pleine santé.

 

Pourtant, chaque semaine, leur maladie les oblige à recevoir une perfusion d'immunoglobulines extraites du plasma donné dans les Établissements français du sang. «Nous avons accepté de témoigner pour expliquer au public l'utilité des dons de plasma. Ils sont vraiment indispensables à mes enfants», explique Marie-Christine, la maman de Clarisse et Thibault, installés à Saint-Renan, près de Brest.

 

Nés à 18 mois d'intervalle, les deux enfants n'ont cependant pas présenté les mêmes symptômes.

 

Pour Thibault, cela a commencé par des otites et bronchites à répétition, entre un an et 18 mois, puis une pneumopathie. Suivi en allergologie à Brest, une analyse permet de découvrir, à 6 ans et demi, un effondrement de son immunité. Il est alors dirigé vers l'hôpital Necker, à Paris. Là, après plusieurs examens, le diagnostic est posé, Thibault souffre d'un déficit immunitaire humoral d'origine génétique tout comme Clarisse.

 

Mais chez elle, la maladie s'exprime par des problèmes articulaires. Dès 9 ans, une arthrite septique à la hanche lui vaut une hospitalisation. Des poussées inflammatoires touchent différentes articulations. «L'hiver, je dois souvent aller à l'école avec des béquilles», dit Clarisse qui souffre de douleurs quotidiennes, surtout lorsque la perfusion d'immunoglobulines est proche de devoir être renouvelée.

Perfusion hebdomadaire

«Avant, nous avions une perfusion toutes les trois semaines durant une journée d'hospitalisation. Maintenant, c'est toutes les semaines. J'aime moins parce que c'est plus rapproché, mais en revanche on les fait maintenant à la maison et une heure suffit», ajoute Thibault qui a voyagé en Grande-Bretagne et en Espagne avec son lycée.

 

L'occasion de comparer les systèmes de santé et la qualité des différents praticiens. Pour désencombrer les poumons, il doit en effet avoir une séance quotidienne de kiné. «Les kinés français sont vraiment les meilleurs. Ailleurs ils en sont encore à des techniques anciennes !». «Lorsque nous partons en vacances, il faut tout prévoir et le produit délivré par l'hôpital doit être tenu au froid. Soit on l'emporte, soit on part entre deux traitements», dit la maman. «Les immunoglobulines permettent de limiter les infections et les traitements antibiotiques lourds».

 

Catherine Le Guen

Le Télégramme de Brest  

Edition du 27/04/10

 

 

sang plasma plaquettes1 Appel-Plasmapherese.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 18:32

Témoignage d'un futur ancien donneur de sang :

D'ici fin juillet, atteint par la limité d'âge (!!) des donneurs de sang, je devrai m'arrêter, après 155 dons à l'Etablissement français du Sang (rue Spielmann à Strasbourg).

Le seul service que je puisse encore rendre à cette institution dans sa très importante mission, souvent indispensable pour sauver des vies, c'est de suggérer à toutes mes connaissances et à leur entourage familial ou amical de bien vouloir "me remplacer" !

En effet, les besoins sont énormes, et le sang est irremplaçable. Il n'existe pas aujourd'hui de produit capable de se substituer complètement à lui.

De surcroît, le don est indolore et d'une sécurité totale (sinon je n'aurais pas tenu le coup aussi longtemps...) : en effet, le matériel de prélèvement est stérile et à usage unique.

Alors vite, allez-y toutes et tous à ...sang à l'heure.

Et après le don, une excellente et copieuse collation vous est offerte !

(De Bernard ROTH à Strasbourg dans Journal DNA rubrique "Courrier des lecteurs" en mai 2003)


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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 10:36
Madame, monsieur,

     Heureux de vous ecrire aujourd'hui, et vous féliciter pour tous ce que vous faites pour les malades du fond du coeur sincérement.

Nous sommes un tout petit comité des donneurs de sang bénévoles de Boghni en Algérie (wilaya de Tizou Ouzou au sud d'Alger), une année d'existence déjà.

Nous avons plus de 500 donneurs et  avons aussi aidé presque 100 familles de malades. On est autonome à 100%, ce sont des gens simples qui nous aident pour que notre comité fonctionne; notre Etat malheureusement est défaillant.

Alors on compte sur notre volonté et notre conviction pour aider ces milliers de malades qui ont besoin de sang dans nos hôpitaux.

Aujourd'hui et au nom de notre comité , nous vous demandons une petite aide. Du fond du coeur , merci d'avance. Notre téléphone : 213 7 75 34 64 01



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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 21:34

Extrait de l'article paru dans les DNA du 5 septembre 2009 relatant la collecte de sang au 44éme RT de MUTZIG (Bas Rhin) où 150 militaires ont tendu le bras pour effectuer le geste qui sauve :

"Le chef de corps, le colonel Max le maire a été un des premiers à se faire "piquer" et tout au long de la journée, on a fait la queue pour satisfaire aux différentes étapes sécurisant au maximum le don du sang.

Avant de se retrouver après le don, pour un moment convivial à la collation. "C'est la 1ère fois que je donne, j'appréhendais l'aiguille, mais finalement ce n'est rien, le personnel est très compétent et met bien en confiance. Je ne manquerai pas de participer à d'autres collectes" assure la nouvelle recrue MAFUTA.

A son image, la nouvelle promotion "juillet 2009" a répondu présent, et ce dans son intégralité !

Mutzig est le terme d'une semaine de collecte tout à fait exceptionnelle en Alsace, a pour sa part déclaré la colonel Ghislaine Viagla, médecin en chef du département collecte au Centre de Transfusion des Armées Jean Juillard implanté à Clamart près de Paris.
.....
Et selon le sous-lieutenant Sarah Tcherkechian, chargée de la communication, une telle mobilisation a été rendue possible par une bonne campagne de sensibilisation qui a précédé la collecte.

Le centre de transfusion des Armées apporte essentiellement son soutien aux opérations extérieures dans le monde où est impliquée l'armée française, ainsi qu'aux hôpitaux militaires de notre pays. Sa spécificité ? C'est le seul établissement en france à fabriquer du plasma lyophilisé, ce qui garantit de bonnes conditions destockage et d'envoi.


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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 20:09
Je suis tombé sur le témoignage poignant d'ESTELLE 14 ans atteinte d'un cancer des ganglions (maladie de Hodgkin) qui tient un blog "mon-cancer-et-mwa" qui lui a permis "de se libérer" et de lui "ouvrir beaucoup de portes" :


Je crois que je continue ma descente....et à une vitesse vertigineuse.....

Après plus de trois kilos perdus (dans mon cas c'est très mal) je poursuis mes chutes de tensions importantes
(je suis tombée en sport et j'en suis maintenant privée).....

Mais si ce n'était que ça!!!! Mes plaquettes (des petits trucs dans le sang qui permettent de cicatriser les saignements) s'en vont au grand galop! Un des effets secondaires de la radiothérapie qui va finir par devenir très très embêtant: si elles continuent à baisser, je suis partie pour me faire transfuser (injecter) des plaquettes 2 jours après Noël....

*Bi oui jme suis fait transfusée....le pire c'est que jeudi j'ai passé ma journée à l'hopital.
Entre le retard de 1h30 à la radiothérapie et Hautepierre où j'ai passé toute l'aprèm juste pour faire une prise de sang, j'étais naze. Heuresement on dormait chez des amis sur Stras' et on a pu téléphoné pour connaitre les résultats...Il était presque 17h et je devais retourner là bas pour me faire transfusée....><...Je suis rentrée à 20h passées....

Journée dure mais je veux quand même dire merci à ceux qui font des dons de plaquettes ou de sang...
C'est super important et ça peut sauver des vies tellement facilement.....Merci donneur inconnu.....

Jeudi 3 janvier: à l'instant où j'écris, il 19h50 je suis au service onco hémato pédiatrique (là ou dorment les enfants qui font des chimiothérapies plus longues ect...) à Strasbourg .
je suis en train de me faire injecter des globules rouges et j'ai déja eu des plaquettes...
Sauf que ça fait depuis 14h que je suis là et que je voudrais bien rentrer à la maison....
les globules rouges sont très longs à injecter (2 à 3h) et je vais devoir dormir à la maison McDo....

C'est terrible, je n'ai plus rien dans le sang....mais je finis demain la radiothérapie....

a++



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